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CRITIQUES Test Soul Calibur IV : impressions
Soul Calibur IV : impressions
Écrit par Julien Wagner   
Mardi, 26 Août 2008 16:01

 

 

 

 

Amateurs de jeux de baston surpuissants et tétanisants, réjouissez-vous, Soul Calibur livre sa quatrième partie sur Xbox 360 et PS3. Et surprise, quelques maîtres Jedi font leur apparition dans ce qui s'annonce comme le jeu le plus indispensable de la rentrée, pour ceux qui n'ont pas déjà craqué cet été.

 

Retour au XVIème siècle. La bataille fait rage entre le clan du bien et celui du mal pour récupérer les deux épées les plus recherchées de tous les temps, Soul Calibur et Soul Edge, chacune aux pouvoirs dévastateurs et capable de faire pencher le camp d'un côté ou de l'autre. 32 personnages, sans compter ceux que vous créerez de toutes pièces, vous attendent dans cette quatrième édition, pour la première fois sur les consoles Xbox 360 et PS3. Namco a eu la bonne idée de soigner tout particulièrement les graphismes, hallucinants d'esthétisme, dans les moindres détails. Dans certains tableaux, on retrouve même les dodos disparus qui se retrouvent dans vos jambes pendant les combats. Quant aux personnages, s'ils ont vieilli pour la plupart (Cervantes restant lui éternellement scotché à ses 48 printemps), ils ont acquis de nouvelles armes (de plus en plus barbares et perfectionnées), un nouveau look et de nouvelles techniques meurtrières à toute épreuve. On redécouvre ainsi le germanique Siegfried, le vampire Raphaël, la jeune Hilde façon Jeanne d'Arc en armure, l'insaisissable Voldo, le terrible Nightmare ou encore Astaroth, ressuscité d'entre les morts. Mais ce qui scelle l'originalité de ce jeu, c'est l'alliance entre Namco et LucasArts. En effet, trois Jedi se mêlent aux autres héros traditionnels et à quelques nouveaux venus designés par des mangaka célèbres pour participer à la quête des épées : un apprenti, Yoda (dans la version Xbox 360) et Dark Vador lui-même (dans celle de la PS3). La Force est avec eux et ils sont redoutables. Yoda par exemple, grâce à sa petite taille, est d'une agilité à toute épreuve et difficilement atteignable. Georges Lucas a même concocté deux décors aux couleurs de sa saga interplanétaire, ainsi que deux musiques composées par John Williams et que l'on retrouvait dans les films. Le reste de la bande son est tout à fait honorable et on se surprend à ne pas se lasser au bout de plusieurs heures de combats acharnés, contre l'ordinateur si l'on veut suivre l'histoire traditionnelle, mais surtout contre les amis de passage.

 


Autre force du jeu, les personnages que l'on peut imaginer. Vous choisissez son camp, ses aptitudes physiques et son genre (guerrier, vampire...), son sexe, sa morphologie, son nom et ensuite, le perfectionnement est illimité : la voix, la couleur des cheveux, de sa tenue, ses armes, rien n'est laissé au hasard et on peut prendre un temps fou à pinailler sur des détails tels que la teinte de ses chaussettes, important quand votre personnage perdra son armure et se retrouvera en sous-vêtements. La jouabilité est remarquable à défaut d'être exceptionnelle (les puristes regretteront son aspect un poil trop arcade), les mouvements sont fluides et on ne cesse de découvrir de petites astuces pour déstabiliser son adversaire et l'achever plus rapidement. Autre nouveauté et pas des moindres, la possibilité de jouer notamment avec le personnage que l'on a créé sur Internet et de se confronter à d'autres joueurs en ligne. On aurait aimé par contre qu'il existe une possibilité de combats en équipe et qu'il y ait moins de personnages qui font office parfois de doublons (le pendant masculin et féminin d'un même personnage initial, avec les mêmes armes et mêmes capacités). Mais ne boudons pas notre plaisir tant Soul Calibur IV s'avère réussi et risque de devenir rapidement culte dans la catégorie de la baston qui fait mal et qui défoule.

 

Mise à jour le Mercredi, 03 Septembre 2008 00:39
 
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